Accéder au contenu principal
BIRAHIME SECK SUR L’AFFAIRE PETRO-TIM 

«C'est l'État qui veut rendre compliqué le dossier»


Le coordonnateur du Forum Civil a répondu à la convocation du magistrat instructeur, hier mardi, au sujet de l'information judiciaire relative au scandale Petro-Tim éventé par la chaîne britannique BBC. Birahime Seck, qui a été entendu comme témoin par le juge Samba Sall, est d’avis que rien n’est compliqué dans ce dossier si l’Etat le veut. «Je suis arrivé à 9h30, l’heure de la convocation et je suis sorti du bureau du juge 55 minutes après», renseigne à sa sortie d’audition Birahime Seck, qui dit avoir fait sienne la règle qui veut que «tout ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément». Puis de révéler : «La rencontre avec le juge était très intéressante. Nous avons échangé sur le dossier Petro-Tim. Il m’a posé des questions et j’ai répondu. Dans le cadre de l'affaire Petro-Tim, si tout le monde semble d'accord, il en est un qui pourrait tout remettre en cause : l'Etat», martèle Birahime Seck. En clair, dira le coordonnateur du Forum Civil, «ce n'est pas compliqué, c'est l'État qui veut rendre compliqué le dossier Petro-Tim». Argument à l’appui, M. Seck relève que «nous avons une réglementation et nous avons des faits. Il suffit simplement de faire le travail qu’il faut et les Sénégalais sauront la vérité», dit-il. «Je l’avais dit la fois dernière quand je suis sorti de la DIC. Je disais que dans ce dossier, il y’a certains aspects qui doivent être traités par des plateformes avec des financiers, des fiscalistes, des juristes et d’autres acteurs. C’est un dossier qui a un commencement et qui devrait avoir une fin. Maintenant, il n’y a rien de compliqué dans ce dossier. Si on veut vraiment connaître la vérité, on le saurait. On saurait quelles sont les ressources qui ont été attribuées à telle ou telle entreprise. Attendons de voir si la justice fera son travail. Je l’ai dit et je le répète, le dossier n’est pas compliqué», insiste Birahime Seck.  
A. SIDY

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

(DOSSIER ¾) Covid-19 au Sénégal : Diourbel, là où le taux de couverture vaccinale est à la traîne

La couverture vaccinale contre la maladie du coronavirus ne décolle pas à Diourbel où le taux peine à atteindre même 5%.  Toutefois, le coordinateur du Pev, Docteur Ousseynou Badiane a informé qu’un plan de relance est déjà mis en place afin de relever les défis de la couverture et de la péremption des doses de vaccins. Le passe sanitaire n’est pas exclu.  Les fake news ont porté un sacré coup à la campagne de vaccination démarrée depuis le 23 février au Sénégal. Coordonnateur du Programme élargi de vaccination (Pev), Docteur Ousseynou Badiane le reconnaît à l’instar de beaucoup de spécialistes. Rencontré au Service national de l’éducation et de l’information pour la santé (Sneips), il affirme : « Depuis que nous avons débuté la vaccination, nous avons des couvertures assez faibles par rapport à notre cible. Pour la population de plus de 18 ans, nous sommes à 14% qui ont reçu au moins une dose de vaccins et un peu moins de 10% pour ceux qui sont complètement vaccinés. Ce qui...
Lutte contre la corruption et le crime organisé dans le Sahel La Déclaration de Saly  Du 24 au 27 novembre 2014, des journalistes d’investigation de 14 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre, ainsi que des journalistes de l’Amérique Latine et de l’Europe, se sont réunis à Saly, au Sénégal, lors d’un atelier régional sur l’enquête et le rapportage de la corruption et le crime organisé dans le Sahel. Soutenu par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en partenariat avec l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), l'Institut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO), le Réseau Africain de Centres d’Investigation et de Rapportage (ANCIR) et le Projet pour le rapportage du crime organisé et la corruption (OCCRP), l’atelier avait pour but de (1) sensibiliser les journalistes de la région sur les effets désastreux de la corruption et du trafic illicite sur le développement humain et la sécurité huma...

CORONAVIRUS : UN MÉDICAMENT RÉDUIRAIT DE 79% LE RISQUE DE DÉVELOPPER UNE FORME SÉVÈRE

    Un laboratoire britannique a dévoilé lundi les résultats préliminaires d'une étude prometteuse, réalisée sur un faible échantillon de patients, dans le traitement du coronavirus. L'utilisation d'un médicament, le SNG001, pourrait permettre de réduire de 79% le risque de développer une forme sévère de la maladie. Un médicament, baptisé SNG001, réduirait de 79% le risque de développer une forme sévère du coronavirus, selon des résultats préliminaires dévoilés lundi par le laboratoire britannique qui le produit, Synairgen. Ce traitement inhalé utilise des interféron bêta, une protéine naturelle qui intervient dans la réponse de l'organisme contre les virus. L'étude menée par l'université de Southampton sur 101 patients conclut que les patients traités avec ce médicament ont 79% de chances de moins que ceux qui ont reçu un placebo de développer des formes sévères de la maladie, c'est-à-dire nécessitant respirateur, ou mortelles. Les patients traités avec...